Tribunes libres

Ensemble, Fidèles à Bussy

LA PROMESSE VITE OUBLIÉE DE LA BAISSE DES IMPÔTS ET BAISSE DU SOUTIEN AUX ASSOCIATIONS

 

Contrairement aux engagements de campagne de M. Dubosc, pas de baisse d’impôts en 2018 et même une hausse due à l’augmentation des bases locatives.

Rappelons que la taxe foncière dans notre commune est une des plus élevées de France. Ce taux pénalise fortement le pouvoir d’achat des Buxangeorgiens et détourne, vers les communes voisines, les entreprises qui voudraient s’installer sur notre territoire.

 

Cette baisse était-elle possible ?

Oui grâce au gros travail fait durant mon mandat et que l’actuel maire tente de s’attribuer alors qu’il a brillé par ses silences et ses absences en qualité de 1er adjoint :

  • renégociations des Partenariats Publics Privés (PPP) dont Citelum
  • économie de 10M€ pour le gymnase L. Flessel
  • arrêt du PPP pour la salle de spectacles qui coutait plus de 30 millions
  • Mise en concurrence ou négociations avec les fournisseurs

Aussi :

  • Notre ville a retrouvé en 2016 la confiance des banquiers
  • En 2016 l’excédent budgétaire était de 23M€ !!!

 

Hélas aujourd’hui les dépenses s’envolent : prix du 10e groupe scolaire, masse salariale, recours à des prestataires extérieurs ; fêtes et cérémonies, voyages et même l’achat d’une nouvelle voiture pour le maire (31 000€)…

 

Par contre on note une forte baisse des subventions aux associations, à la Caisse des Écoles et au CCAS (aide aux plus démunis) : moins 220 000€ !! C’est une fragilisation de notre lien social, une marque de mépris pour les bénévoles si actifs de nos associations.

Face aux critiques et au programme démentiel de 6000 nouveaux logements, le maire multiplie les promesses et ment sur le chiffre des permis de construire

En ce qui nous concerne nous voulons que Bussy porte toujours le joli titre de la ville des « PARCS ET DES JARDINS ». Nous devons tout faire pour le garder précieusement !

 

Chantal Brunel, Jacques Canal, Martine Candau-Tilh, Abdelilah Hifdi, Didier Carret, Khalida Cherifi.

Rassemblons-nous pour Bussy

Finances de la ville : les lendemains qui déchantent

 

Le budget 2018 présenté par la municipalité démontre les limites de sa politique. Les promesses ne peuvent plus être tenues. La baisse de la fiscalité est terminée et il sera compliqué pour le Maire, de maintenir les taux sans les augmenter. L’endettement de la commune reste colossal pour une ville de cette strate. La municipalité s’obstine à ne pas engager une négociation indispensable avec l’État sur la dette, de manière à régler le problème durablement. Les baisses de dépenses courantes elles aussi atteignent leurs limites avec des coupes budgétaires pour les écoles, l’action sociale, les associations.

Dans ce contexte inquiétant, l’équipe municipale maintient la ville dans la spirale de l’urbanisation à outrance et aggrave la situation en donnant son accord à la réalisation de 6000 logements ! Comment pourra-t-elle financer les équipements et les infrastructures nécessaires à l’accueil de 16000 habitants supplémentaires, sans augmenter les impôts ?

Ce qui est également frappant, c’est que le budget proposé par le Maire, va à l’encontre de tout ce qu’il préconisait quand il siégeait dans l’opposition. Il était alors contre l’urbanisation massive, il réclamait un programme d’investissement digne de ce nom. Aujourd’hui ce ne sont que renoncements successifs. Élue sur une illusion, celle d’une baisse durable des impôts, le désendettement et une urbanisation raisonnée,  la majorité ne faisait que de la communication électorale. Pour toutes ces raisons, notre groupe n’a  pas voté le budget 2018.

 

Eduardo RIHAN CYPEL

Claire TRAVERS