Vidéoprotection

Vidéo protection : un outil qui a prouvé son efficacité

Un rapport du Ministère de l’Intérieur, conclut, après analyse des statistiques de la délinquance sur la période 2000-2011, à l’effet dissuasif des caméras sur la voie publique.

«L’analyse des statistiques de la délinquance montre un impact significatif de la vidéoprotection en matière de prévention, puisque le nombre de faits constatés baisse plus rapidement dans les villes équipées que dans celles où aucun dispositif n’est installé» . Les crimes et délits y chutent même deux fois plus vite qu’ailleurs.

Les caméras, inefficaces contre les violences ?
Faux. «L’impact le plus significatif concerne les agressions contre les personnes, où la progression a été mieux contenue dans les villes équipées de vidéoprotection», révèle ainsi l’étude. Depuis 2000, en zone police, alors que ces actes ont grimpé de plus de 40 %, ils ont augmenté deux fois moins vite dans la cinquantaine de villes vidéoprotégées. Même constat chez les gendarmes. «La densité de caméras a un effet préventif pour les agressions contre les personnes», constate l’enquête.

Autre fait avancé : « Contrairement à certains préjugés souvent véhiculés, l’effet plumeau, c’est-à-dire un déplacement de la délinquance vers les zones non couvertes, ne semble pas avéré». Et cela se vérifie «tant au regard des témoignages reçus des responsables de la police et de la gendarmerie nationale, qu’à la lumière des chiffres de la délinquance, qui ne montrent pas de dérives vers les zones non vidéoprotégées».

Bien encadrée par les lois et règlements relatifs aux libertés publiques et à la protection de la vie privée, la vidéosurveillance est donc aujourd’hui considérée comme un moyen efficace pour lutter contre l’insécurité dans les lieux publics et contre les nouvelles formes de délinquance (agressions, dégradations de biens publics…). Elle répond à différents objectifs : la prévention et la protection des personnes et des biens contre les actes de délinquance, la sécurité routière, la protection des bâtiments municipaux et leurs abords, l’aide aux personnes en difficulté sur la voie publique. Le dispositif a aussi un effet dissuasif, car elle permet l’intervention rapide des forces de police et donne tout de suite des éléments d’information permettant l’accélération des procédures et la résolution des problèmes.

La commune de Bussy-Saint-Georges, en qualité de responsable de traitement, a placé l’établissement de la police municipale sous vidéosurveillance afin d’assurer la sécurité des biens et des personnes.

Le fondement juridique de ce traitement est l’exécution d’une mission d’intérêt public ou relevant de l’exercice de l’autorité publique dont est investi le responsable du traitement.

Ce dispositif enregistre les images des agents de la police municipale et de toute personne présente dans l’établissement.

Ces images peuvent être visionnées, en cas d’incident, par les agents de la police municipale de la commune de Bussy-Saint-Georges.

Les images sont conservées 15 jours après leur enregistrement. En cas d’incident lié à la sécurité des personnes et des biens, les images de vidéosurveillance peuvent néanmoins être extraites du dispositif. Elles sont alors conservées sur un autre support le temps du règlement des procédures liées à cet incident et accessibles aux seules personnes habilitées dans ce cadre.

Vous pouvez accéder aux données vous concernant, exercer votre droit à la limitation du traitement ou demander l’effacement de vos données. Vous pouvez également formuler des directives spécifiques et générales concernant la conservation, l’effacement et la communication de vos données post-mortem.

Vous disposez également d’un droit de vous opposer à tout moment, pour des raisons tenant à votre situation particulière, à un traitement des données à caractère personnel ayant comme base juridique l’exécution d’une mission d’intérêt public.